Presse écrite

 

 

ENGLISH VERSION

 JacquesPresentationArriva le moment où je voulais quitter car, comme j’avais dit à Tom, je voulais retourner à la maison à une heure raisonnable. Mais, il s’amusait tellement que nous avons décidé de rester un peu plus longtemps. En continuant notre promenade, nous sommes arrivés au Salon Lachine où il y avait une présentation de Lys Audio. Tom m’a confié qu’il l’avait visité plus tôt mais qu’il n’avait pas vraiment compris ce qui s’y passait. Il n’en fallait pas plus pour piquer ma curiosité. Il y avait là une salle remplie de chaises faisant face à un grand rideau. Un test à l’aveugle quoi. La présentation se déroulait en français, comme c’est souvent le cas à Montréal mais, tout à coup, une jeune femme s’est assis derrière moi et à commencer à me faire la traduction. On nous a présenté une technologie qui a été développée il y a plusieurs décennies mais qui n’a pas « prise » à ce moment. Le présentateur, Jacques Gérin-Lajoie, autrefois concepteur en chef chez Oracle, a étudié la technologie et en a acheté les droits. Ce que nous allions entendre était un prototype avancé de cette technologie.

Nous ne pouvions voir ni équipement, ni haut-parleur, juste un rideau. On nous a demandé d’oublier nos expériences  et habitudes d’écoute, face à la technologie stéréo, et de nous contenter d’écouter les sons sans nous nous efforcer de distinguer la technologie – tout simplement les sons et la musique. La présentation débute avec des sons de la nature – ruisseau, vagues, le hurlement d’un loup et par la suite des pièces de musique connues. J’en ai reconnues quelques-unes mais je les ai presque toutes appréciées. C’était clair, dynamique, transparent et très près de la musique “live”. Mais, c’était surtout facile et agréable à écouter. Peut-être parce que, sans la distraction visuelle de l’équipement, j’ai enlevé mon chapeau de critique. On nous a dit que le son était le même partout dans la salle. Je me suis donc déplacé vers les cotés et le fond de la salle. La qualité de la musique était excellente peu importe où je me trouvais. Au moment où je reprenais mon siège, le présentateur a demandé aux gens de se déplacer vers un autre siège et de faire l’expérience que je venais de faire.

Après la démonstration musicale, on nous a parlé de la technologie, sans toutefois nous dévoiler ce qu’il y avait derrière le rideau. Un lecteur CD de milieu de gamme transmet le signal à un filtre séparateur de fréquence (line level crossover)  qui combine les signaux de gauche et de droite pour créer un signal monophonique. Le signal est ensuite divisé en signaux « graves », « médium » et « aigus ». Le signal des graves est ensuite transmis à un haut-parleur de graves ou de sous-graves (woofer/subwoofer) situé du coté droit du mur, derrière le rideau. Le signal « medium » est transmis à un haut-parleur à flûte de type pavillon (horn speaker)  au centre du mur et le signal des aigus, à un haut-parleur de hautes-fréquences dans le coin supérieur gauche du mur. La largeur de la salle est d’environ 30-40 pieds de telle sorte que les haut-parleurs étaient assez éloignés les uns des autres. La musique produite par cette configuration exige de votre cerveau une « écoute » complètement différente de celle d’un système stéréo, où des signaux presque similaires sont émis par des haut-parleurs similaires. Au lieu de travailler très fort à reconstruire l’impression d’espace à partir d’un signal stéréo, le cerveau écoute la musique transmise par le système Lys de la même façon qu’il écoute de la musique « live ». C’est un changement de paradigme total. Suite à ma brève expérience dans cette salle, il me semble qu’il est beaucoup plus facile d’écouter la musique de cette façon et elle nous semble plus réelle, même si elle provenait de sources et d’équipement beaucoup moins sophistiqué que ceux auxquels nous sommes habitués en show. J’ai quitté la salle dans un état de choc… et d’émerveillement.

Tom et moi avons continué notre exploration dans d’autres salles, auxquelles je reviendrai dans quelques instants, mais j’ai découvert une autre salle, plus petite, équipée du système Lys, et j’ai parlée brièvement avec Jacques Gérin-Lajoie (qui parle très bien anglais). Dans cette salle, le lecteur CD et le préamplificateur, tous les deux de gamme intermédiaire, étaient visibles et on m’a invité à écouter de la musique à partir de ma propre compilation. Le résultat était le même en terme de clarté, de transparence, de dynamisme et de rapprochement à la musique live. Mais, en écoutant plus attentivement les pièces qui m’étaient le plus familières, j’ai pu constater que l’ambiance n’était pas recréé de la même façon qu’avec un système stéréo. Dans un extrait de tambours chinois, il y a deux notes successives, créés en frappant un tube en bois (je crois). La première note vient du coté droit de la scène et la deuxième du coté gauche. Avec le système Lys, la première note se situe un peu à gauche du centre et la deuxième, toujours à gauche, mais un peu plus éloignée du centre. Quelle importance, me direz-vous? Et bien, selon mon expérience, tout cela dépend où vous êtes assis dans la salle de spectacle. Si vous êtes dans les premières rangées, la gauche et la droite sont beaucoup plus évidentes et en relation directe avec les déplacements des interprètes. Si vous êtes assis à l’arrière de la salle, la gauche et la droite sont beaucoup moins importantes, et si vous êtes dans un amphithéâtre, vous pouvez à peine distinguer les interprètes. De même, à la maison, si vous êtes seul et assis dans votre fauteuil préféré situé dans la position d’écoute idéale de votre système, vous pourrez vraiment apprécier l’image sonore précise. Mais si vous laissez votre fauteuil à votre invité, vous aimeriez alors avoir le système Lys pour continuer à apprécier la transparence, le dynamisme et l’expérience « d’être là ». Et si vous voulez impressionner plusieurs amis lors d’une fête, le système Lys aura une sonorité parfaite partout dans le salon et probablement dans la cuisine également. Ai-je mentionné l’impression d’espace extraordinaire créée par ce système?   

Et maintenant, pour la critique. Évidemment, je crois que le système a besoin de meilleurs amplificateurs, un meilleur graves  et peut-être de meilleurs transducteurs en général. Tout comme dans le Haut de Gamme, certaines compagnies font mieux que les autres. Alors peut-être que la fabrication de certains éléments devrait être confiée à des sous-traitants spécialisés. Et la facture de 30 000 $ pour le système de la grande salle (26 000 $ pour celui dans la petite salle) me semble un peu salée même s’il y a beaucoup de recherche à récupérer. Ceci étant dit, c’est l’une des démonstrations les plus impressionnantes à laquelle il m’a été donné d’assister au cours de mes quinze présences au salon de Montréal. Je vais faire la file lors de la présentation du prototype.


ORIGINAL REVIEW
It was about the time I had told Tom I would be willing to leave in order to return home at a decent hour, but he was having so much fun he agreed to kick around with me a little longer.  We turned a corner and went down a hallway where few others seemed to tread and passed the Lys Audio room in the Salon Lachine. Tom mentioned that he had wandered in earlier and didn’t understand what was going on. That sounded like an invitation to adventure to me, so we both went in. There was a large seating area with rows of folding chairs facing a tall curtain at the far end of the room. Obviously a blind testing situation. The presentation began in French as it often does at Montreal, but suddenly, like an angel from heaven, a young woman pulled up a chair behind us and started translating. We were being introduced to a technology that had been developed many decades ago but failed to flourish at that time. The presenter, Jacques Gerin-Lajoie, who was formerly the chief designer for Oracle, investigated this older technology and bought the rights. What we would hear was an advanced prototype of this technology.

We could see no equipment or loudspeakers at all — just a curtain in front of us. We were asked to let go of our previous listening experience and habits with stereo technology and just listen to the sounds themselves with no effort to discern the technology — just experience the sounds and music. The presentation began with sounds from nature — running water, waves, a howling wolf (not the Howling Wolf) and progressed to short segments of well-known pieces of music, some of which I recognized, most of which I enjoyed. It was clear, dynamic, transparent and pretty damn close to live music. But most of all, it was pretty easy and enjoyable to listen to it. Perhaps that was because without visual clues of the equipment, I was relieved of my “reviewer’s hat”. We were told that the music sounded the same throughout the room, so at one point I left my seat and walked around, side to side, and into the back corners. Qualitatively the music stayed pretty much excellent no matter where I moved about in the room. And shortly after I returned to my seat, the presenter asked everyone to stand up and move to another seat to test what I had just learned.

After the music presentation, we were told about the technology, but not shown what was behind the curtain. A mid-fi CD player fed a signal to their line level crossover that combined the left and right channels to create a monaural signal. The monaural signal was then divided up to basically a bass signal, a midrange signal and a treble signal. The bass signal was fed to a woofer/subwoofer at the right side of the room behind the curtain. The midrange signal was fed to a tall upward firing horn speaker at the center of the wall behind the curtain and the treble was fed to a high frequency driver at the upper left side of the room behind the curtain. The width of the room was probably 30 to 40 feet so the bass, midrange and tweeter were quite a distance from each other. The signal this configuration produces requires a completely different processing in our brain than a stereo signal where quite similar signals are produced from identical loudspeakers. Instead of working hard to reconstruct a sense of space from a stereo signal, the brain listens to music in the Lys system in much the same manner we hear live music in real life. This is a complete paradigm shift. From my brief experience in this room, it seemed a lot easier to listen to music and it seemed a lot more real, in spite of it coming from less sophisticated equipment than we are accustomed. I left in a state of shock and awe.

Tom and I explored a few more rooms together, which I will come back to in a minute, but I discovered another smaller room set up with the Lys system and talked briefly with Jacques Gerin-Lajoie (who also spoke fluent English). In this room the CD player and a preamplifier, both exceedingly mid-fi, were exposed and I was invited to play some familiar music from my compilation CD. The results were the same in terms of clarity, transparency, dynamics and approximation of live music. But what I noticed when listening to very familiar material, the soundstage was not recreated the same as with stereo. In a segment of Chinese drum music there are two prominent successive notes created by a stick hitting a hollow wood tube (I think). The first note comes from the right side of the stage and the second comes from the left side of the stage. In the Lys system, the first note comes from just left of center and the second note comes from a little further left of center. So how significant is this? Well, in my experience, it depends on how far back in a music hall you like to sit. If you’re in the first few rows, left and right are much more obvious and in direct correlation with the visual movements of the performers. If you’re at the back of the hall, left and right are far less important, and if it’s a big hall you can hardly see the performers. Likewise at home, if you’re alone and sitting in the sweet spot in your dedicated listening chair, yeah, you probably get a kick out of all that pinpoint imaging. But if you surrender that chair to a guest or other family member, you’d probably wish you had the Lys system to enjoy the transparency, dynamics and “You Are There” aspect of the performance. And if you are trying to impress a lot of friends at a party, the Lys will sound great from anywhere in the room, and probably out in the kitchen as well. And did I mention the tremendous sense of space this rig creates?

Significant criticism? Sure, I suspect it needs better amps, a better subwoofer, maybe better drivers all the way around. Just like in the High End, some companies do one thing better than most anyone else. So maybe subcontract the parts out to people who do it best. And the roughly $30,000 price tag for the whole rig in the large room ($26,000 in the smaller one) seems steep though I’m sure there are a lot of R&D costs to be covered. But when all is said and done, this is the most incredible presentation I’ve heard in the more than fifteen years I’ve been coming to Montreal. I’ll be camping out at their doorstep waiting for the first review sample to come off the bench.

source:  http://www.enjoythemusic.com/salon_son_image_2012/part5/

  • LYS AUDIO ET LA TECHNOLOGIE AXIAL-TRIHONIC

    Nous pourrions vous dévoiler comment cela fonctionne, mais vous n’en croiriez pas vos oreilles.

    Au moment où vous l’entendrez, vous saurez ce que vous avez manqué : une expérience acoustique légendaire à chaque fois.

    «Les ingénieurs du son chevronnés qui l’examinent sont perplexes. Les institutions renommées veulent le scruter à loupe dans un labo pour révéler ses secrets. Les artistes et les musiciens honorifiques sont renversés par ses prouesses acoustiques. Et les amants de l’ingénierie et de la performance sonore jouissent de l’expérience auditive que cela confère.»

  • Fond Musical
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